That awkward moment you feel nowhere home.

Walking from here to there with underwears in a shopping bag and your shoulder strap heart.
Crying.
That moment you feel so deeply lost and lonely.


Homesick.
And randomly watching at your face on the mirror you face the white line crossing your hair.



My body's aging.
Does my mind turns mature?
Les pages de calendrier se détachent et s'envolent, et tandis que courent les saisons nous essayons de passer des portes et des montagnes.

Les bonnes résolutions ne sont pas toujours simples à suivre et appliquer et les échecs laissent un goût amer. On tente d'apprendre l'effort et avant toute chose à prendre du recul et relativiser.

Nous sommes en Novembre 2012 et je jette un regard critique sur l'année écoulée.
Pour cause.


Énormément d'évènements inattendus ou plus ou moins, ont bouleversé de grandes lignes de ma vie tandis que les virages attendus ont été plus "3 petits tours et puis s'en vont" que "têtes d'épingles".
Je suis toujours plus ou moins coincée dans des choses qui me font souffrir et dont je n'arrive pas à me protéger. De mauvaises habitudes (ou un manque de bonnes) m'enfoncent toujours dans des situations romanesques et angoissantes.

J'ai toujours peur d'aller de l'avant, et d'affronter l'incertain.

Peur de la vérité. De certaines vérités.
J'ai toujours peur de moi même.

Plus que jamais mon masque social se fait plus épais.
Le sentiment d'imposture plus dense.
La distance en l'intérieur et l'extérieur plus grande.


Ou est-ce un nouveau mensonge?
Plus facile de transformer un tas de caillou en chaine rocheuse que d'aller voir derrière ce qu'il y a de beau à découvrir?